Jaguar rayonne au Grand Prix de l’Age d’Or

Jaguar et le Grand Prix de l’Age d’Or, c’est une histoire d’amour. Né Coupe de l’Age d’Or dans les années 70 de l’enthousiasme d’une bande de jaguaristes, cet événement a connu son heure de gloire sur l’autodrome de Linas-Montlhéry dans les années 80 avant de migrer, depuis sept ans, sur le circuit bourguignon de Dijon-Prenois. Depuis la naissance de cette manifestation qui s’attelle à faire revivre l’esprit bon enfant des courses de voitures d’époque, Jaguar a toujours occupé les premiers rôles.

Les 25 et 26 juin derniers, l’édition 2011 n’a pas failli à la tradition, représentant une opportunité unique de revisiter les grandes heures du sport automobile et l’âge d’or de Jaguar en compétition à travers une succession de courses couvrant quarante ans de compétition automobile, des années 30 à la décennie 70. Que ce soient les Lister-Jaguar, les rares Lister-Jaguar à carrosserie Knobbly ou encore les Type E, les modèles de course emblématiques de la firme de Coventry se sont rappelés au bon souvenir des 20 000 spectateurs présents sur le circuit vallonné de Dijon.

Fêtant magistralement les 50 ans du modèle, les Type E de compétition, provenant en majorité d’Angleterre, monopolisaient l’attention du plateau réservé aux voitures de Grand Tourisme. Les amateurs éclairés auraient pu se croire revenus aux grandes heures de la bataille Jaguar-Ferrari-Aston Martin-AC Cobra qui anima les saisons 1962 à 1964 des épreuves de GT. C’est dans ce contexte passionné et de cinquantenaire de la légendaire Type E que Jaguar France a tendu un pont entre le passé et le présent. Partenaire de la manifestation, la marque au félin avait installé un réceptif au cœur du paddock, alignant les dernières nouveautés de la gamme : XF, XJ et XKR-S. Pour l’une de ses premières apparitions publiques, le coupé XKR-S, la Jaguar la plus puissante et la plus rapide de tous les temps, a fait étalage de son tempérament en endossant le rôle de safety-car. Cerise sur le gâteau de ce Grand Prix de l’Age d’Or au parfum décidément très british : les tours de démonstration de la Jaguar XJR 8 championne du monde de sport-prototypes en 1987 aux mains de Raoul Boesel. Hier et aujourd’hui, ce Grand Prix de l’Age d’Or a rappelé que l’ADN Jaguar se nourrit de performance et de compétition.